Journées scientifiques du service de Santé Militaire
Journées scientifiques du service de Santé Militaire : Soutien médical militaire aux populations en situation d’exception
Messieurs les généraux, messieurs les officiers, chers collègues, c’est en ces termes qu’ont été ouvertes les journées scientifiques du service de Santé Militaire, à l’hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V, dont les travaux se déroulent sur deux jours, les 12 et 13 juin 2014.
Dans un amphithéâtre plein à craquer d’hommes et de femmes médecins et pharmaciens et autres profils de santé en costumes officiels, des experts nationaux et internationaux notamment de France, de Suisse et des USA, ont présenté leurs expériences respectives et surtout les principales actualités dans le domaine de la prise en charge du diabète et en matière de soutien médical militaire aux populations civiles en situation d’exception.
Missions humanitaires et droit international, aspect organisationnel et logistique d’un soutien médico-militaire,, le rôle des différents partenaires en médecine de catastrophes et intérêt d’un exercice de simulation, soutien dans un contexte de conflit armé, soutien médico-militaire aux populations réfugiées dans un contexte de conflit armé et le soutien dans le cadre d’une coopération bilatérale Sud-Sud, sont quelques-uns des aspects qui ont été développés lors de ces journées militaires de formation médicale continue.
Quelques aspects spécifiques du diabète en milieu militaire, tels la prise en charge du diabétique en corps de troupe ou le diabète en milieu militaire et son impact sur l’aptitude et tout ce qui se rapporte aux actualités diagnostiques et thérapeutiques sur le diabète, ont été abordés lors de ces journées médicales militaires.
Dans l’une des conférences, un expert international (O. HAGON) a rappelé que les catastrophes sont de nature très variables. Qu’elles soient naturelles ou causées par l’homme, elles génèrent des conséquences très variables mais souvent prévisibles. Le type de catastrophe, le niveau du système de santé antérieure, l’histoire et la culture du pays affectés sont des données essentielles à intégrer dans la gestion de la crise.
Dr. Anwar CHERKAOUI





